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LA PAIX SOCIALE AU DEFI DE L’AUTORITE REPRESSIVE

dimanche 26 février 2017

CAFE DEBAT

« La sanction-répression doit impliquer une souffrance ou d’autres conséquences normalement considérées comme désagréables ; elle doit répondre à une infraction contre des règles légales ; elle doit s’appliquer à l’auteur réel ou supposé de cette infraction ; elle doit être administré intentionnellement par des êtres humains autres que le contrevenant ; elle doit être imposé par une autorité instituée par le système légal contre lequel l’infraction a été commise... » (H.L.A. Hart, juriste, philosophe 1959).

N’est ce pas toujours cette philosophie qui prime aujourd’hui, que ce soit dans le contexte de la société ou dans celle de l’éducation ?

Aujourd’hui, plus d’un quart de million de personnes sont sous main de la justice.
« La France traverse la période la plus répressive de son histoire depuis l’après guerre. Deux raisons à cela : les individus s’avèrent de moins en moins tolérants à ce qui trouble leur existence ; d’autre part, les élites politiques anticipent les inquiétudes sécuritaires des citoyens, aidées en cela par le traitement médiatique.... » (Didier Fassin ; Punir, une passion contemporaine)

La punition répressive a vite fait de glisser vers une « désir de vengeance » et non plus de sanction légitime visant un acte. Ce désir de vengeance, empreint d’émotions incontrôlables, semblent prendre de l’extension actuellement.

Nous souhaitons participer à construire la paix sociale entre tous les citoyens. Nous admettons qu’un acte « illégal » soit sanctionné. La sanction répressive telle que réclamée actuellement aboutit à une montée de la violence. Qui est responsable de cet état ? Y a-t-il une autre perspective ?

Remplacer la sanction répressive par la sanction symbolique !!!

Nous en débattrons le lundi 27 février à partir de 18h

Bar Le Voltaire
18, rue Voltaire, Brest

On est bien accueilli, c’est sympa...n’hésitez pas à venir !

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